Divinité nordique chantée dans les Eddas poétiques viking. Personnage craint des marins qui offraient à la mer une pièce en échange de sa protection. D’humeur changeante son filet peut emporter les âmes des noyés au fond de l’ océan où se trouve l’or des défunts.
Avec son époux Ægir dieu de la mer ils ont neuf filles, les vagues.
Les rives de la Baltique de la Lettonie (Latvia) à l’Estonie convoitées par les peuples teutons, polonais, russes ont une mythologie commune remontant aux rites païens.
On y voue un culte à Jūras Māte déesse de la mer créatrice du premier poisson, remplie de compassion elle protège les voies navigables, les populations de pêcheurs. Elle demeure présente dans les arts, les traditions folkloriques et se rapproche des guérisseurs qui par essence demeurent discrets c’est pourquoi elle est peu mentionnée bien que nommée dans des textes du XVIIe siècle.
l’atelier-galerie des Quat’Sardines sera fermé pour partager ce moment au Grand Atelier à Quimper.
Au cours des mois passés nous avons" De nos mains "Travaillé chacun-e dans nos ateliers à unlivre d'artistesur ce même thème.
Initié par Béatrice Giffo et soutenu par la médiathèque de Quimper ce projet a pris des formes multiples : dessin, collage, dessin brodé, papier découpé, teinture végétale, assemblage, peinture et reliure. Les supports papier et textile ont pris la forme de livres uniques, livres d'artistesou livres objets en un même format A5.
Le jeudi 3 septembre de 10h30 à 19hJean-Jacques Banide, Anne Barré, Nathalie Cabon, Sterenn Depret, Béatrice Giffo, Anh Gloux, Lise Hascoët, Annie-Ysée Julien, Véronique Mazière, Viviane Michel, Brigitte Mouchel, Patrick Pasques,et Lise Pennec vous invitent à uneprésentation de leurs oeuvres en leur présence( à l'exception de Viviane Michel et Brigitte Mouchel) auGrand Atelier17 rue du Frout à Quimper.
Enfinà19h30Michèle Porcher et Agathe Bosser vous proposent une lecture danséeautour "De nos mains" au Grand Atelier. Participation: 10€.
en compagnie de Véronique Maziere, Patrick Pasques, Gildas Bilout, Myriam Tümmers, dans le cadre du centenaire de la grève des sardinières en pays bigouden.
En Colombie britannique, sur la côte ouest canadienne, le peuple Haïda Gwaii (îles de la Reine Charlotte) reconnait la femme requin comme leur ancêtre mère.
Enlevée par le requin (aiguillat ou chien de mer) dans les eaux du Pacifique, elle se métamorphose passant de la forme humaine à un être hybride et visce-et-versa. Cette capacité à naviguer entre le monde sous-marin, invisible, spirituel assoie les lignées humaines en surface.
Dans la mythologie celtique irlandaise environ -500 ans avt JC, Fand déesse de la mer dont le nom évoque l’hirondelle trouve son origine sur l’île de Man d’où la présence d’un chat Manx sans queue endémique de l’île de la mer d’Irlande; en tant que membre du Tuatha Dé Danann cercle de divinités autour de Danna elle est côtoie l’Autre monde. Connue pour être tombée en amour de Cúchulainn héros guerrier de l’Ulster.
l’accompagne ici l’hirondelle de mer=la sterne pierregarin, le poisson bradán feasa le saumon de la sagesse
Protectrice des eaux dans la culture Yoruba du Nigéria, elle traverse l’Océan au XVIe siècle avec la conquête portugaise et le traffic des esclaves pour de venir LEMANJA sur les côtes de Brésil et les iles caribéennes.
Déesse des Océans, mère des poissons, sa puissance nourricière est vénérée par la Santéria religion afro-cubaine.
Découpe papier 2025 format 50x70, série "une femme à la mer !"
L'affiche des Journées du Matrimoine maritime 2026 est déjà disponible à la galerie au profit de l'association Maritimeau. Courant septembre divers focus pour présenter les intervenant·es, sociologue, journaliste, réalisatrices, écrivaine et autrice qui viendront nous faire découvrir leurs travaux de recherche et élargir l’horizon de nos connaissances du monde maritime.
à l'invitation de Véronique Léonard-Roques, Professeure des Universités en Littératures comparées (CNU, 10), Directrice du Centre de Recherche Bretonne et Celtique CRBC,
une présentation de la galerie de portraits "une femme à la mer! des figures mythiques aux contemporaines", travail de papier découpé entamé en 2017, a été programmée à l'UBO Brest le 12 juin dernier, à l'occasion du colloque
Mémoires maritimes et portuaires au féminin du XVIIe siècle à nos jours.
Caroline Fieschi (Conservatrice des bibliothèques), « L'intérêt des femmes pour les plantes du littoral : quelques cas de collectes et de publications en Grande-Bretagne et en France au XIXe siècle ».
Marie Mossé (Maîtresse de conférences en Littératures comparées, Université Paris-Cité), « La tentation de l'épique au féminin : récits de traversée de l'Atlantique Nord dans le corpus du voyage d'lslande du long XIXe siècle ».
Heather Williams (Professeure de Littératures française, celtique et comparées, University of Wales, Royaume-Uni), «
Écrivaines galloises de la mer : Eluned Morgan et ses devancières ».
Un éclairage sur ces femmes des siècles passés qui se sont appropriées le droit d'étudier la mer, d'embarquer et de traverser les océans, quand l'usage de l'époque les voulait à terre; avec pour celles-ci le désir d'écrire et de publier leurs recherches, leurs récits, leurs ressentis poétiques.
Des rencontres inspirantes pour de futurs portraits...
La Pincoya et le vaisseau fantôme Caleuche hantent les rives de la côte Pacifique de l’île de Chiloe. Les représentations (statuaires, illustrations) de cette légende chilienne font habituellement référence à l’esthétique européenne, celle de la sirène blonde et ses longs cheveux lâchés , la transmission folklorique par les peuples autochtones me semble tout aussi plausible. Ici elle est représentée avec les attributs mapuche; la vision du galion espagnol transportant les naufragés effraie comme elle peut apaiser les âmes des marins.
la Pincoya est fille de la belle Huenchula et de Millalobo qui règne sur les profondeurs des mers, lui-même mi humain mi-phoque.
Découpe de papier 2026, format 50x70, série de portraits de l’exposition « une femme à la mer !"