aux quat' Sardines

une galerie atelier qui porte le nom d'une plage concarnoise dans un espace livresque maritime coloré et surtout convivial. Des artistes locaux y exposent, on y rencontre aussi des auteurs pourvu qu’ils soient un peu voyageur ou marin ou gourmand.

06 juillet 2014

le pont des arts...

 

paul-cadmus-ville-close

Peintre américain Paul Cadmus 1952. Le tableau est intitulé "improbable Finistere".

l'oeuvre figurait dans l'exposition Masculin/masculin - musée d'Orsay hiver 2013

 

Posté par 4sardines à 12:46 - un musée de peinture CC - Commentaires [3] - Permalien [#]
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Commentaires sur le pont des arts...

  • Vie tranquille et papotages au pied des des remparts de la Ville-close.

    Posté par MICK, 06 juillet 2014 à 15:20 | | Répondre
    • vision homoérotique des lieux par un grand peintre exposé dans de nombreux musées.

      Posté par 4sardines, 06 juillet 2014 à 17:04 | | Répondre
  • La Croix du 23/09/2013
    Le musée d'Orsay célèbre le nu masculin
    23/9/13 - 09 H 05 - Mis à jour le 23/9/13 - 11 H 15
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    Mots-clés :
    arts
    culture
    musée
    homosexualité

    Une affiche faisant la promotion d'une exposition à Vienne sur le nu masculin le 22 octobre 2012

    AFP/Archives
    Une affiche faisant la promotion d'une exposition à Vienne sur le nu masculin le 22 octobre 2012
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    De sensuels Saint Sébastien percés de flèches, un Mercure musclé au déhanchement sexy, un mineur à moitié déshabillé par un coup de grisou: des centaines d'"hommes nus" se sont donné rendez-vous au musée d'Orsay pour une exposition entièrement dédiée au nu masculin.

    Le président du musée d'Orsay, Guy Cogeval, l'a souhaitée "savante et amusante". "C'est une exposition qui ne se prend pas au sérieux. Il y a beaucoup d'humour dans la présentation", dit à l'AFP M. Cogeval, commissaire de l'exposition.

    "Masculin/Masculin", qui ouvre mardi, présente près de 200 oeuvres de 1.800 à nos jours. Soixante-dix peintures, une vingtaine de sculptures, des dessins et beaucoup de photographies célèbrent le corps masculin jusqu'au 2 février.

    Alors que le nu féminin est exposé régulièrement et naturellement, l'homme nu "fait encore scandale", estime M. Cogeval. Il n'y avait jamais eu d'exposition sur ce thème dans un musée avant celle du Leopold Museum de Vienne à l'automne 2012, dont s'est inspiré Orsay, souligne-t-il.

    La charge homoérotique de certaines oeuvres est délibérément mise en valeur, surtout à la fin du parcours, consacrée à "l'homme objet du désir". "La tentation du mâle" est explicitement montrée avec des dessins de Jean Cocteau ("Les Amants") ou des oeuvres de l'Américain Paul Cadmus ("Le bain", 1951).

    Le musée a opté pour une approche thématique, mêlant avec jubilation les époques. Une Académie d'homme (1780) de Jacques-Louis David voisine avec un Achille sur fond rose, réalisé en 2011 par les artistes Pierre et Gilles.

    "Il y a certains +acostements+ qui étonnent et qui sont très beaux", considère M. Cogeval. Il cite en exemple la cohabitation dans la même salle de l'oeuvre "Vive la France" (trois joueurs de foot nus) de Pierre et Gilles, et d'une statue monumentale d'Arno Breker. Intitulée "La vie active", elle a été réalisée en 1939 par cet artiste allemand qui travaillait pour Hitler. "Elle est présentée de façon telle qu'on la voit en commençant par les fesses. C'est la meilleure façon de voir une sculpture nazie", commente Guy Cogeval en souriant.

    "Choquant" ou "pudibond"?

    L'exposition débute avec l'idéal classique puis aborde le nu héroïque et les athlètes. Vient ensuite le corps dans toute sa vérité et sa crudité, les autoportraits torturés de l'Autrichien Egon Schiele (1890-191. Mais aussi l'étonnante sculpture du "Père mort" (1996) de Ron Mueck, qui représente le cadavre de son géniteur dans une taille réduite.

    Le thème de l'homme dans la nature offre une respiration joyeuse et colorée. Avant que n'arrive celui de la douleur, magnifiquement évoqué avec des oeuvres de Francis Bacon mais aussi avec "Le coup de grisou", marbre gris d'Henri Greber réalisé dans les années 1890.

    L'exposition met également en avant la représentation du Christ et celle du martyre de Saint Sébastien. "Montrer à quel point un Saint Sébastien, figure religieuse, peut être ambigu entre douleur et plaisir, touche à des choses qui sont du ressort de l'intime et cela peut troubler ou choquer certains visiteurs", convient Xavier Rey, co-commissaire de l'exposition.

    "Mais pour certains, l'exposition paraîtra peut-être très sage. En soi il n'y a rien de choquant", estime Ophélie Ferlier, co-commissaire de l'exposition.

    "Nous nous attendons même à ce que les gens nous disent que nous avons été très pudibonds. Pour parler crûment, il y a très peu d'érections", précise M. Rey.

    Guy Cogeval s'attend toutefois à ce que le musée "perde une partie de son public qui va avoir peur de venir ici". "Je sens une petite réticence des bourgeois bien pensants d'une manière générale. Mais je pense que l'exposition est si belle qu'elle va finir par les convaincre", ajoute-t-il.


    AFP

    Posté par Michel Kerninon, 18 septembre 2014 à 10:22 | | Répondre
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